Dans le métro pour en direction de Louise. Un homme au téléphone, explique à quelqu'un comment combattre un boss de jeu vidéo. Pendant dix minutes au moins, puis il se plain d'un ami qui jouait avec lui et qui à dû foutre en l'air sa partie. Il parlait de manière tellement professionnelle, que je me suis dit que si je ne comprenait pas le français j'aurai très bien pu croire qu'il parlait affaire, ou quelque chose comme ça, et j'aurai juste écouté le son de sa voix en essayant d'imaginer. Et je n'aurai pas eu envie de me tourner vers lui à la fin et lui demander s'il était vraiment sérieux.
Prévert est très descriptif dans ses poèmes, et il racontes des histoires, avec les mains c'est peut-être possible de traduire.
d'ailleurs
jeudi 2 février 2012
mardi 31 janvier 2012
Il faisait moins cinq et un grand soleil, à Nivelles. Un nouveau quartier pousse comme un amas de champignons dans la campagne autour. Des maisons-témoins, des maisons en construction, des maisons tout juste habitées, tout ça les pieds dans la boue. Les arbres ont tout juste trois branches, à voir dans trente ans peut-être.
Demain photos de Delphine, qui à traduit pour moi un poème d'Antonin Artaud en langue des signes. Quelle poésie pour les sourds?
Demain photos de Delphine, qui à traduit pour moi un poème d'Antonin Artaud en langue des signes. Quelle poésie pour les sourds?
vendredi 27 janvier 2012
Dans Middlesex, de Jeffrey Eugenides:
"A l'appui de ma croyance que la vie est moins intéressante que ce qu'on peut écrire sur elle (...)"
Les mouette se battent avec les pigeons à Laeken. La boutique de robe style empire ottoman fait les soldes.
Les matins très froids le parc de l'abbaye se couvre de givre, l'autre jour il y avait un enterrement, on allait en cours juste à côté. François me dit dans un mail qu'il vaut mieux penser que c'est le temps qui sépare, et non la distance: "c'est bien meilleur, car on peut faire confiance au temps, il travaille toujours dans le sens de notre travail, qui est de maturation, de croissance et de récolte, et qui est commun à tous, quand le lieu est division, séparation".
Je ne sais pas encore ce qu'est ni sera ce blog, dans les moments de non-inspiration j'ai tendance à vouloir citer tout le monde. Pourquoi ne pas écrire un livre qui ne serai que citation.
A Bockstael, un enfant superposait des pavés au pied d'un arbre. Un autre lui dit "tu fait un bonhomme de neige en cailloux". Donc un bonhomme de cailloux. Tout ce qui s'érige serait humain?
"A l'appui de ma croyance que la vie est moins intéressante que ce qu'on peut écrire sur elle (...)"
Les mouette se battent avec les pigeons à Laeken. La boutique de robe style empire ottoman fait les soldes.
Les matins très froids le parc de l'abbaye se couvre de givre, l'autre jour il y avait un enterrement, on allait en cours juste à côté. François me dit dans un mail qu'il vaut mieux penser que c'est le temps qui sépare, et non la distance: "c'est bien meilleur, car on peut faire confiance au temps, il travaille toujours dans le sens de notre travail, qui est de maturation, de croissance et de récolte, et qui est commun à tous, quand le lieu est division, séparation".
Je ne sais pas encore ce qu'est ni sera ce blog, dans les moments de non-inspiration j'ai tendance à vouloir citer tout le monde. Pourquoi ne pas écrire un livre qui ne serai que citation.
A Bockstael, un enfant superposait des pavés au pied d'un arbre. Un autre lui dit "tu fait un bonhomme de neige en cailloux". Donc un bonhomme de cailloux. Tout ce qui s'érige serait humain?
samedi 14 janvier 2012
En novembre..
Sur le ferry Eminonü- Kadiköy.
Il y avait un vent énorme, les navettes rapides qui ressemblent à des catamarans, entre Ataköy et Kadiköy avaient été supprimées. Elles sont trop légères.
Il avait fallut prendre le Dolmus conduit par un type qui faisait marche arrière tout les kilomètres dès que les rues étaient trop bouchées.
On lui a finalement dit qu'on descendait à Taksim, Ilker devenait fou et la nuit n'était pas tombée.
Sur le gros ferry qui ne s'envole pas ça tanguait sévère malgré tout.
Un homme, sur le pont où nous étions, criait vers le Bosphore. Comme je ne sais pas comment on entend: -"Hé venez voir il y a des dauphins!", J'y suis allé. Effectivement des dauphins suivaient le bateau, ils avaient dû se perdre un peu.
Mes yeux ont fini par croire qu'ils étaient des milliers mais c'était les vagues qui ressemblaient à des nageoires dorsales.
Fabienne ce week-end, disait souvent: -"Encore un crocodile" en regardant par la fenêtre de la cuisine. L'eau était presque montée sur le quai, alerte jaune de Vigicrue. Le courant emporte des bouts d'arbre, ils ressemblent à des crocodiles.
Sur le ferry Eminonü- Kadiköy.
Il y avait un vent énorme, les navettes rapides qui ressemblent à des catamarans, entre Ataköy et Kadiköy avaient été supprimées. Elles sont trop légères.
Il avait fallut prendre le Dolmus conduit par un type qui faisait marche arrière tout les kilomètres dès que les rues étaient trop bouchées.
On lui a finalement dit qu'on descendait à Taksim, Ilker devenait fou et la nuit n'était pas tombée.
Sur le gros ferry qui ne s'envole pas ça tanguait sévère malgré tout.
Un homme, sur le pont où nous étions, criait vers le Bosphore. Comme je ne sais pas comment on entend: -"Hé venez voir il y a des dauphins!", J'y suis allé. Effectivement des dauphins suivaient le bateau, ils avaient dû se perdre un peu.
Mes yeux ont fini par croire qu'ils étaient des milliers mais c'était les vagues qui ressemblaient à des nageoires dorsales.
Fabienne ce week-end, disait souvent: -"Encore un crocodile" en regardant par la fenêtre de la cuisine. L'eau était presque montée sur le quai, alerte jaune de Vigicrue. Le courant emporte des bouts d'arbre, ils ressemblent à des crocodiles.
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